Affaire OPAK · Bernard Squarcini

Affaire LVMH et utilisation d’anciens réseaux de renseignement

En appeltrafic d’influence ; recel de violation du secret professionnel ; détournement de fichiers ou d’informations protégées selon les volets poursuivis0 €1 janvier 2016
Surveillance illégale
Pantouflage
Conflit d'intérêts

Résumé

Bernard Squarcini est condamné en première instance pour des faits liés à ses activités privées de conseil et à l’usage d’informations ou de réseaux issus de la sphère publique. Le dossier implique notamment des prestations réalisées pour le groupe LVMH.

Peine prononcée

  • Peine : Quatre ans d’emprisonnement dont deux ans ferme sous bracelet électronique, 200000 euros d’amende et cinq ans d’interdiction professionnelle en première instance
  • Dont ferme : 24 mois
  • Amende : 200 000 €
  • Décision non définitive — des voies de recours peuvent être pendantes.

Chronologie

L’information judiciaire sur les activités privées de Bernard Squarcini devient publique ; date approximée.

Bernard Squarcini est mis en examen dans le dossier.

Le tribunal correctionnel prononce une condamnation en première instance.

La défense annonce son intention d’interjeter appel.

Sources (1)